22 :50 : arrivé à l’aéroport de Nouméa La Tontouta après 27 heures de voyage, la température extérieure est de 28 °C. Un climat chaud et
humide pour m’accueillir, bien loin des températures que j’ai laissé aux escales. Décollage de Marseille Provence entre deux Canadairs, le Mistral est au rendez-vous comme il se doit, puis escale pluvieuse à Amsterdam Schiphol et dernière escale à Tokyo Narita sous un ciel de plomb. A Tokyo les deux-tiers du trajet sont derrière, mais il reste tout de même huit heures de vol pour rejoindre le caillou Calédonien. Astuce de voyageur : aller prendre une douche à l’aéroport de Tokyo, une dizaine de dollars pour se délasser 30 minutes sous l’eau chaude. Problème, je n’ai jamais trouvé les douches, j’apprendrais plus tard qu’elles sont au bout du terminal en face du Mc Donald’s. J’avais pourtant trouvé le géant américain du burger à emporter…

Une fois le pie
d posé sur le sol Calédonien, s’en suit le passage de la Police Aux Frontières, récupérations des 40 kilos de bagages, passage devant la douane pour être attendu par un chauffeur de navette avec écrit « Caffin » sur une pancarte. Direction l’Anse Vata, arrivé à 2:00 à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), attendu par Chloé qui détient les clefs de notre logement. Malgré la fatigue du voyage, impossible de dormir, merci le décalage horaire !
Deux jours plus tard, retour à l’aéroport de La Tontouta pour aller chercher Anne, qui a plutôt bien subit le décalage. Tout le monde n’est pas égal devant les lois du jetlag !
Ici commence le début d’une nouvelle aventure.
Mathieu
